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Sortir au Cinéma avec
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GRANDE CITE (LA)
Mahanagar
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GRANDE CITE (LA)
Réalisation
: Satyajit RAY
Scénario : Satyajit Ray, d'après la nouvelle de Narendranath Mitra Abataranika Photos : Subrata Mitra - N&B Musique : Satyajit Ray Montage : Dulal Dutta Décors : Bansi Chandragupta Production : R. D. B. and Co. (R. D. Bansal)
Comédiens : Anil Chatterjee, Madhabi Mukherjee, Jaya Bhaduri, Haren Chatterjee, Sefalika Devi
1963 - Inde - VO - 131 min
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Synopsis : Subrata Mazumdar, modeste employé de banque à Calcutta, a du mal à subvenir aux besoins de sa famille. Enfreignant les traditions, sa femme Arati se décide à chercher du travail et devient représentante en porte à porte. Son mari accepte mal cette situation mais suite à un krach, il est licencié et le travail de sa femme devient d’autant plus nécessaire. C’est alors qu’une collègue anglaise d’Arati est victime d’une injustice de leur patron. Par solidarité pour elle mais au risque de perdre son propre emploi, Arati décide de prendre sa défense…
OURS D’ARGENT - FESTIVAL DE BERLIN 1964
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EDITION DVD
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Audio : Bengali
Sous titres : Français
Format : 1:33 - 4/3
Infos supplémentaires : ZONE 2 - PAL -
Prix : 15.00 €
Date de sortie : 27/07/2009
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« Considéré par Satyajit Ray comme son premier film contemporain, La grande cité est le film charnière de son œuvre, le premier entièrement consacré à sa ville (Calcutta) et le premier où il montre le monde du travail à partir d’un personnage de femme (Madhabi Mukherjee) également confronté à sa vie de famille. » (Charles Tesson)
«Ce qui est nouveau dans La grande cité, c’est la relation qui s’établit entre l’analyse psychologique et le déroulement du récit. Il existe ici une pression des événements, lesquels sont donnés comme tels, provenant d’une réalité extérieure sur lesquels les personnages n’ont pas de prise. Ce qui intéresse Ray n’est pas de construire principalement son film sur la peinture sociologique d’une certaine classe sociale, mais sur une analyse psychologique en mouvement, centrée sur le couple Subrata-Arati, et de suivre son évolution par rapport à la notion de travail. Car La grande cité n’est ni une étude sociologique, ni, à fortiori, une analyse politique, mais, appuyé sur une haute exigence morale, un exemplaire film d’amour. Film d’amour fort peu conventionnel : l’amour est donné comme tel dès le début, englué sans doute dans les difficultés de la vie quotidienne, mais qui se manifeste par une réelle tendresse, un amour qui sera en péril mais que les difficultés rencontrées n’aboutiront qu’à exulter davantage. » (Henri Micciollo) |
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