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Sortir au Cinéma avec
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PAROLE DONNÉE (LA)
O pagador de promessas
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PAROLE DONNÉE (LA)
Réalisation
: Anselmo DUARTE
Scénario : Anselmo Duarte d’après la pièce de Dias Gomes Photos : Chick Fowle Musique : Gabriel Migliori Montage : Carlos Coimbra Décors : Jose Teixeira de Araujo
Comédiens : Leonardo Villar, Glória Menezes, Dionísio Azevedo, Othon Bastos, Norma Bengell, Geraldo Del Rey, Antonio Sampaio
1962 - Brésil - VO - 98 min
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Synopsis : Pour honorer une promesse faite à Sainte Barbara, Zé, un paysan de Bahia, doit porter une lourde croix sur son dos jusqu’à l’autel d’une église dédiée à la sainte. Mais le curé lui interdit d’en franchir les portes, car sa promesse a été faite lors d’un « candomblé », une cérémonie païenne considérée comme hérétique. Fidèle à sa parole, Zé campe devant l’église, espérant la clémence du prêtre. Révélé par la presse, il devient rapidement une attraction locale dont tout le monde va essayer de tirer profit…
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EDITION DVD
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Audio : Portugais (brésilien)
Sous titres : Anglais, Français
Format : 1:33 - 4/3
Infos supplémentaires : ZONE 2 - PAL -
Prix : 15.00 €
Date de sortie : 15/09/2010
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« Je me suis efforcé de réaliser un film « original », dans la mesure où il n’emprunte à aucune école, et où la préoccupation principale est de présenter au public une histoire authentiquement brésilienne, autant dans le fond que dans la forme. C’est, sous forme poétique, un pamphlet contre l’intolérance et l’incompréhension dans un monde où l’homme, difficilement, arrive à honorer la parole qu’il a donnée. » (Anselmo Duarte)
« Ce film est la pierre d’achoppement d’un nouveau cinéma brésilien qui désire s’exprimer en toute liberté. L’audace et la sincérité paient toujours et le réalisateur Anselmo Duarte a su les pratiquer en toute simplicité. Implanté dans l’ambiance populaire de Bahia, La parole donnée rend compte du heurt entre la confusion philosophique qui règne dans l’esprit des gens simples et l’extraordinaire cohésion des forces d’aliénation. Duarte a su s’accommoder du grouillement de la vie dans sa réalité quotidienne pour donner à son allégorie une valeur de témoignage. La chaleur, la conviction qui imprègnent son film attestent du grand désir d’un cinéma d’exprimer la vérité d’un pays et de son peuple. » (La saison cinématographique 1962) |
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